Pourquoi choisir mes solitudes pour venir me hanter ? Saleté de morts, mes morts, comme parfois je vous haie.
Comme j’aimerai réussir à vous oublier tous, parent, amour, amis, vous qui êtes partis.
Et oublier aussi les cris au sanglots mélès, et oublier aussi vos visages de sang tachés. Que rien n’ai jamais existé, les bruits, les cris, la nuit…
Que je puisse oublier à quel point vous m’avez aimer, à quel point nous avons ri, oublier nos complicité que je ne retrouverais jamais, car c’était moi, car c’etait vous …
Moi, qui reste seul ici, mais encore qui pleure et qui voudrait hurler …
Moi qui serre les poings et qui vous survie … encore !
